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Produits/Sylviculture de prévention/L'adaptation aux vents

L'adaptation aux vents

ZoomSimple constat : la futaie freine plus le vent que le maquis, et le maquis plus que les pâturages. Et puis, les veines d'air qui subissent une accélération brutale tout au long de la pente, compriment le feu au raz du sol, et sont comparables à un feu de cheminée. Les versants orientés aux vents dominants seront couverts d'une végétation haute, des futaies, qui puissent les freiner.

ZoomSur les versants descendants, opposés aux vents dominants, les filets d'air subissent une dépression, c'est l'effet de foehn. Une végétation acceptant le plein soleil, formant un ombrage, devra supporter aussi des feux "rabattants" qui auront tendance à remonter la pente à contre-vent et sans doute lentement. Des chênes lièges, par exemple, peuvent supporter cette station.